"Oů est l'homme il y a aussi l'art"

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„Où est l’homme il y a aussi l’art.”
(S.I. Witkiewicz)

Deux dernières éditions de Biennale de la Miniature à Włocławek en relation avec le patronat artistique et spirituel des représentants célèbres du romantisme polonais, Frédérique Chopin et Zygmunt Krasiński, ont un caractère particulier. La formule du concours de cette année qui est inspirée par l’occasion du deux centième anniversaire de la naissance de « troisième créateur polonais » suggère seulement en apparance la restriction du thème et de la source de l’inspiration à la personne et la production de l’auteur de « Non-Divine comédie ». En réalité c’est l’invitation à approfondir par la trasposition artistique des topos littéraires et des cathégories  esthétiques, qui  distinguent pas seulement le romantisme polonais mais aussi chaque époque ou production marquée par un élément romantique. Le réservoir de grande contenance pour ces motifs contient entre autres le jeu illimité de l’imagination, le fantastique onirique et prophétique, la passion multicolore du coeur désobéissant ou bien le long voyage à la trace de la civilisation effondrée autant cognitif que sentimental. En analysant la production littéraire et epistolographique de l’auteur, nous apperçevons  des problèmes importants et universels :  les litiges idéalistes décrits par le langage de différentes concéptions historiosophiques et ceux esthétiques, concernant le rôle de la poésie et du poète, qui – conformément à la passion et aux circonstances – devient Orfeus ou Tyrtajos. Il y a ici la place aussi pour les hésitations personnelles de l’homme qui souffre à cause du « conflit de la conscience ». Plus proche la perspective de voir ces problèmes, plus essentiel le contexte biographique du poète. Le regard sociogénétique sur l’acquis de l’auteur de « Psaumes de l’avenir » ne laisse pas d’impressions , que la plupart d’oeuvres de cet artiste constitue l’essai de règlement avec les restrictions de son propre origine et la forme littéraire de la transformation profonde, les multiples facettes du conflit avec son père et aussi l’expression de la fascination de tout ce qui est neuf, frais et subversif, ce qui constitue la personnalité romantique. Ce sera donc la personnalité déchirée. On peut chercher les traces de ces crevasses pas seulement dans la manière de se confronter avec de grands thèmes, comme la révolution, vue en tant qu’ un élément sanglant et une nécessité historique, mais aussi dans la structure dichotomique du monde présenté et dans les ouvertures dramatiques des scènes, où on voit à la fois le providentialisme, le messianisme et le catastrophisme. Les travaux du concours se sont caractérisés par telle diversité du thème,  l’ambiance, la concéption, le choix de la technique et des matières. Les mailleurs travaux ont réalisé la règle artistique du « juste milieu » : refusant les référances littérales, mais sans perdre la lisibilité, ces travaux ont ouvert devant le récepteur de grands contextes d’interpretation.